jeudi 10 décembre 2009

Le manque de sous rend-il raisonnable ?

Y’a pas photo : quand on a vraiment pas de sous, on a tout de suite tendance à être un plus raisonnable dans les dépenses.

Car ce n’est pas par courage, ni par un irresistible désir d’aller à contre-courant de la pensée unique que notre Donald de premier ministre a annoncé que la Plombogne ne s’engagerait pas trop dans la voie de réduction coûte que coûte des émissions de céodeux (CO2), étant donné que : primo, ça plomberait encore plus l’économie plombière ; deuxio, ce serait trop con d’être les premiers à le faire si tout le monde autour persiste à ne rien faire.

Je trouve juste dommage qu’il ne pas eu le courage du Tchèque Vaclav Klaus de dire que les causes anthropiques du réchauffement planétaire sont loin d’être prouvées (ce le moins qu’on puisse dire) et que bazarder dez zilliards d’euros dans une entreprise qui pourrait être à la fois superflue et innéficace serait une belle connerie. Mais bon, c’est déjà ça de gagné …

C’était la même chose avec les mesures financières entreprises en debut d’année face à la crise. Au lieu de noyer des tonnes de cash et de gonfler un déficit qui est déjà lourd, le gouvernement plombier a préféré (lire : a été obligé par les circonstances) de prendre des mesures d’austérité et de laisser les entrepreneurs-plombiers se démerder sans compter sur des aides d’état. Résultat : le Pays des Plombiers est un des deux pays de l’UE (sur 27, l’autre étant Malte, il me semble) a avoir eu une croissance positive (petite, mais quand-même au-dessus de zéro) en 2009. Vive les gouvernements pauvres.

Pauvrement vôtre

Meunniez-Tudor

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