samedi 20 février 2010

Le printemps approche


On voit déjà les premiers chevreuils dans les champs ;-)



(photo trouvée aujourd’hui sur le Net)

En réalité, en ce moment il pleut, et cette pluie tombe sur plus de 0,5 m de neige. Pouah. Si quelqu’un avait besoin d’un Plombier dans un pays qui ne connait pas ce merdier gris-blanc, qu’il n’hésite pas à me contacter.

Y’en-a-marreusement vôtre

Meunniez-Tudor

jeudi 11 février 2010

Jeudi Gras - Ich bin ein Berliner



A la place du Mardi gras, les Plombiers fêtent le Jeudi Gras. Une des plus belles journées de l’année... toute la Plombogne, des Carpathes enneigées jusqu’à la Baltique, s’empiffre de pączki (pron : pon-tchki) – comme des boules de Berlin ,mais des vraies. J’ai fait pareil, je suis gavé comme une oie en novembre – je peux dire « Ich bin ein Berliner ».

Pontchkieusement votre

Meunniez-Tudor

jeudi 28 janvier 2010

Et, bien entendu, l’évènement de la semaine


C’est évidemment la nouvelle, annoncée ce matin, que Donald Tusk (pron. Donalde Tousque), Premier Ministre des Plombiers, l’Homme-Qui-A-Arrêté-La-Marche-Des-Jumeaux, Candidat-Plus-Que-Certain depuis quatre ans, ne se présentera pas aux éléctions présidentielles qui auront lieu cet automne.

Entre nous soit dit, à partir du moment (fin automne 2009) où sa suggestion de changer la constitution plombière a été rejetée, il était assez clair que pour gouverner effectivement, il faudra qu’il reste premier ministre, avec à ses côtés un président consentant et plutôt soumis à sa volonté. Donc, pour ma part, pas de grande surprise. Et ce n’est pas plus mal comme-ça. Car malgré quelques couacs (pas étonnants pour un Donald, vous m’excuserez ce calembour facile, je n’ai pas pu m’en empêcher), il semble que son gouvernement, absolument post-politique et post-idéologique, régi par les sondages et le «common sense», a des chances de mener la Plombogne vers une période de normalité plus ou moins paisible et ennuyeuse. Mon rêve...

Apolitiquement votre

Meunniez-Tudor

La phrase de la semaine


... ou phrase du mois, je ne sais pas, ça dependra de mon humeur, de ma flemme et de mes trouvailles netesques. Celle-ci, cueillie en surfant, date un peu, mais je l’ai trouvée il ya quelques minutes et je la trouve b’en belle :

« I’ve often been shocked by how Poles change from cold bastards to outstandingly nice people once you cross the public/private divide.» ["Polandian blog" - in ingliche]

Vous avez bien compris le message, j’espère ? Alors, execution : si vous venez en Pologne, empressez-vous de vous faire des copins-copines-amis-cousins-beaufrères-zé-beauparents, sinon il vous en cuira.

Ma foi, cépa fô, comme disait l’autre...


Allez-y, faites un effort, essayez de vous en faire un ami.

Il a sûrement un cœur d’or caché quelque part dans les tréfonds de son âme.


Coldebastardeusement votre

Meunniez-Tudor


mercredi 27 janvier 2010

28 dégrés à l’ombre …


… et au soleil, kif-kif. Le petit détail qui blesse, c’est que c’était en-dessous de zéro. C’est à peu près la température qui régnait au Pays des Plombiers le week-end dernier, parfois même descendant au-delà de la trentaine, à certains endroits. Ça caille depuis plus d’une semaine. Maintenant ça va mieux, merci, il ne fait que -18 et ça se rechauffe, mais la méteo annonce des chutes de neige, pour que l’on ne se sente pas trop délaissés par le Général Hiver.

Bref, si vous voulez confirmer tous les clichés concernant la Plombogne – pays de grandes plaines couvertes de neige à perte de vue, figé dans un froid glacial – c’est bien le moment de venir. On a même eu droit à un nours dans la rue. Effectivement, un nounours perdu s’est aventuré, il y a quelques semaines, dans les rues de Przemyśl (pron. Pche-michle, à vos souhaits), un ville assez importante dans le sud-est du pays, près de la frontière ukrainienne. Il a fallu l’endormir et le transporter dans sa forêt.

Sinon, mis à part les skieurs de fond, je trouve que venir en Pologne en hiver est une idée assez saugrenue... brrr.

Frileusement votre

Meunniez-Tudor

mardi 15 décembre 2009

C’était avant-hier …


… le 28ème anniversaire de l’instauration de l’état de guerre en Plombogne, mais hier je ne pouvais pas écrire. Alors voilà voilà voilà… C’était avant-hier, aussi, ledit état de guerre, en tout cas si l’on en juge par la température des débats. La fameuse photo , vous la connaissez, bien sûr, tout le monde la connait, mais je la mets quand même.

En principe, rien ne laissait présumer qu’il y aurait du neuf : comme depuis 28 ans, deux camps à peu près égaux en nombre devaient s’affronter, les uns réclamant un châtiment exemplaire de Jaruzelski, traitre et bourreau fratricide, les autres clâmant aux cieux la gloire du général, héros et sauveur de la nation qui avait déjà assez souffert. Comme chaque 13 décembre depuis vingt ans, une petite foule devait se rassembler devant sa maison pour y allumer des bougies et des cierges en mémoire des victimes de son coup d’état. Une semaine de bousculade audio-visuelle et blogo-journalistique et le calme reviendrait jusqu’à l’année prochaine.

Mais voilà-t-y pas qu’un historien de l’Institut de Mémoire Nationale IPN publie les notes personnelles du général Anouchkine, adjudant-aide de camp du maréchal Koulikov, commandant en chef du Pacte de Varsovie en personne. Et dans ce notes – du matos qui vaut son pesant de TNT : des notes prises notamment lors des entretiens que Jaruzelski et Koulikov avaient eus 2-3 jours avant la proclamation de l’état de guerre, où le général présente au maréchal le déroulement des préparatifs et la situation dans le pays des Plombiers (ce qui pourrait encore être considéré comme plus ou moins normal, enfin, façon de parler), mais aussi et surtout, où notre héros national réclame expressis verbis une aide militaire de la part des Soviets et le vieux maréchal le rassure en disant que l’armée plombière s’en tirerait certainement très bien toute seule, face à cette poignée de revolutionnaires (c’est le terme employé, dans la bouche d’un communiste on sentirait presque de l’affection).

Bref, contrairement à ce qu’il affirme depuis plus d’un quart de siècle, notre héros national n’a pas instauré l’état de guerre pour éviter une intervention soviétique quasi imminente, mais au contraire, il demandait cette intervention et elle lui a été refusée.

Le pauv’ gars a tout de suite dit qu’il s’agissait d’un faux, mais d’autres historiens sont arrivés pour confirmer que ces notes existaient bel et bien et qu’elles étaient partiellement connues depuis quelques années déjà. Eh bé…

Personnellement , je n’ai jamais eu trop de sympathie pour lui, mais effectivement , j’étais prêt à admettre que même si l’intervention russe n’était pas courue d’avance, lui, il y croyait et il avait fait tout son possible pour l’éviter. Que nenni…

Tristehistoriquement vôtre

Meunniez-Tudor

jeudi 10 décembre 2009

Le manque de sous rend-il raisonnable ?

Y’a pas photo : quand on a vraiment pas de sous, on a tout de suite tendance à être un plus raisonnable dans les dépenses.

Car ce n’est pas par courage, ni par un irresistible désir d’aller à contre-courant de la pensée unique que notre Donald de premier ministre a annoncé que la Plombogne ne s’engagerait pas trop dans la voie de réduction coûte que coûte des émissions de céodeux (CO2), étant donné que : primo, ça plomberait encore plus l’économie plombière ; deuxio, ce serait trop con d’être les premiers à le faire si tout le monde autour persiste à ne rien faire.

Je trouve juste dommage qu’il ne pas eu le courage du Tchèque Vaclav Klaus de dire que les causes anthropiques du réchauffement planétaire sont loin d’être prouvées (ce le moins qu’on puisse dire) et que bazarder dez zilliards d’euros dans une entreprise qui pourrait être à la fois superflue et innéficace serait une belle connerie. Mais bon, c’est déjà ça de gagné …

C’était la même chose avec les mesures financières entreprises en debut d’année face à la crise. Au lieu de noyer des tonnes de cash et de gonfler un déficit qui est déjà lourd, le gouvernement plombier a préféré (lire : a été obligé par les circonstances) de prendre des mesures d’austérité et de laisser les entrepreneurs-plombiers se démerder sans compter sur des aides d’état. Résultat : le Pays des Plombiers est un des deux pays de l’UE (sur 27, l’autre étant Malte, il me semble) a avoir eu une croissance positive (petite, mais quand-même au-dessus de zéro) en 2009. Vive les gouvernements pauvres.

Pauvrement vôtre

Meunniez-Tudor